Après une bonne crise de nerfs, je me noie dans une crise de larmes. Je trouve du réconfort auprès d’un vulgaire pot de Nutella, et ça ne loupe pas, j’écope d’une belle crise de foie. Ma souffrance est telle que mon esprit s’égare…la crise d’angoisse me nargue.
Je me ressaisi, la crise d’adolescence, c’est fini! J’ai toujours mal au ventre, ne serait-ce pas une crise d’appendicite? Mais non, il faut que j’arrête d’être parano, j’allume une cigarette pour me détendre…c’est con de fumer…
crise d’asthme…belle préparation pour ma crise cardiaque prévue relativement jeune, 47 ans, le bel âge pour mourir dignement…en espérant échapper à la crise de la trentaine, mais c’est pas gagné.
J’abhorre le mot crise. Je le conchie, je le vomis. Ce mot est sur toutes les lèvres, mélangé à toutes les sauces, répété une bonne centaine de fois par jour (vive les médias) et même la pub s’en mêle…comment investir en temps de crise? Comment vivre en temps de crise? Est-ce qu’on va s’en sortir? Où vais-je? Qui suis-je? Au secours, on va tous mourir…ou pas. Votre diagnostic docteur? Crise existentielle…ah ouais…c’est moche.
Ce mot n’a plus de sens ! A bat la crise, vive la décadence !
Denis de Rougemont a dit: ”La décadence d’une société commence quand l’homme se demande: “Que va-t-il arriver?” au lieu de se demander “Que puis-je faire?”
Exactement!
C’est la crise, oui. Et alors ? On va arrêter de vivre ?! Crise de tétanie mondiale en perspective ? Fuck la crise ! La crise, c’est un concept qui fait douter les plus faibles. Moi, ça m’agresse, ça me révolte, ça me secoue. On appelle ça l’énergie du désespoir. La crise, c’est la goutte d’eau qui a fait déborder mon vase. Parce qu’on en a gros ! Parce qu’on le vaut bien ! La société va mal, mais moi je vais très bien merci ! Décadence, j’vous dis!!! Je me moque de tout, de vous. Je vous observe et je vous méprise. Je suis diabolique, possédée, j’ai trop attendu et je n’attendrai plus. Je bois mon déca en dansant, et j’accélère la cadence…pour vous semer !



La lutte armée existe, face à la peur et la léthargie.
En faisant péter des antennes relais ( télé, téléphonie, etc. ) et en sectionnant un max de cables de communication ( d’un diamètre respectable si possible), on remet la finance mondiale à zéro et on sors les citoyens de leur torpeur mediatique.
Action Cornichon !
Bonjour à vous les gonzesses, vous écrivez des trucs agréables à lire.
Maxouille la fripouille